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Cette page contient un recueil de Nullésies écrites par Asp Explorer.

La nullésie est traditionnellement jugée sur 4 critères particulièrement rigoureux[1] :

- La versification : la nullésie est obligatoirement en vers, sinon on ne reconnaît pas que c'est une nullésie, en revanche, rien n'interdit (et c'est même un peu la beauté de cet art) que lesdits vers soient boîteux.
- Le sujet : doit être trivial et sans intérêt.
- Le vocabulaire : on évitera autant que possible d'user d'un vocabulaire poétique.
- La langue : une certaine fantaisie dans la composition des fautes de français est encouragée.



Université[2]Modifier


C'est un fait avéré, non une parabole
En fac de biologie, on trouve l'amphi Bolle
Et à la fac d'histoire, peuplée de sybarites,
Depuis la nuit des temps s'érige l'amphi Trite.
Les furieux carabins qu'Hyppocrate désaime
Ont cours de médecine au fond de l'amphi Zème
Mais gare à l'étudiant perdu, pauvre bourrique !
Les égarés finiront dans l'amphi Gourique.

Il est dur, il est mou [3]Modifier

Il est dur, il est mou,
Il coule au fond du trou
Ou flotte comme un bouchon,
Il est vert ou marron,
Crocrotte matinale
Ou bouse vespérale,
Y'en a pour tous les goûts
Qui s'en va dans l'égout.

Dans le port d'Amsterdam [4]Modifier

Dans le port d'Amsterdam il n'y a plus de dockers
Juste quelques grutiers chargeant des containers
De grands navires Chinois barrent la vue aux rêveurs
Venus chercher leur part d'océanes langueurs
Les marins d'Amsterdam viennent des Philippines
Et le jour et la nuit restent dans leurs cabines
Ils ne descendent plus dans le port d'Amsterdam
Offrir une pièce en or aux putains d'Amsterdam
Car ils n'ont plus le droit de quitter le bateau
Et ils sont mal payés, et ils n'ont pas le temps
Dans le port d'Amsterdam y'a plus guère que les chiens
Qui pissent comme je pleure contre les containers
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam...

C'est un heureux homme, Albert[5]Modifier

C'est un heureux homme, Albert,
Il fabrique des containers.
Bien sûr, il ne les fabrique pas vraiment
Les usines sont au Malistan
Il travaille dans un bureau
A la World Container Co.
Où il fait un travail important.
Sûrement.

Albert habite dans un container
Empilé sur d'autres containers
C'est beaucoup plus économique
Que le béton et la brique.
Ce sont des containers spéciaux
Avec fenêtre et chasse d'eau
Un peu étroits mais ventilés,
Climatisés.

Albert, les problèmes de fin de mois,
Il en est fier, il ne connaît pas.
Ce qu'il achète ne coûte presque rien
Parce que c'est fabriqué par des Malistaniens
Et importé par containers
Sur de grands porte-containers.
En plus il gagne bien sa vie
D'où économies.

son argent, il le place, Albert,
Le croirez-vous ? Dans les containers.
Car les containers, une fois vidés,
Au Malistan il faut les renvoyer.
L'idée est loin d'être stupide,
Exporter des containers vides !
Jusqu'au jour où patatras,
C'est la cata !

Loi, là bas, au pays de la Liberté,
Un Américain a inventé
Un nouveau container pliable,
Téléscopique et empilable.
Voilà qu'on range huit containers
Dans un seul container.
Du coup, le trafic diminue
Business foutu.

Alors Albert, il a perdu ses ronds.
Et de rage, il a pété les plombs. Il s'est plaint, il a passé ses nerfs
Sur le dos de ces pauvres containers.
Il s'est plaint à son directeur,
A la bourse, à son percepteur,
Et même aux journalistes de la télé,
Un sacré chantier.

La police est venue le lendemain
Elle l'a embarqué de bon matin
On l'a poussé dans un container
Avec trois-cent autres contestataires
Puis on l'a chargé sur rails
Direction les camps de travail.
Un container ni climatisé,
Ni ventilé.

Car un container, ça vaut des sous,
Pas question d'y percer des trous.
Une caisse avec des ventilations,
Après, à plus rien c'est bon.
Quand on a ouvert les portes
Une personne sur deux était morte.
Albert était dans le lot.
C'est ballot.

Un moment, on a stocké les macchabées
Dans un container réfrigéré
Mais l'électricité coûtait cher,
Et on avait besoin du container.
Alors on les a finalement enterrés
Dans un container plombé
Sous le terminal à containers
Du port d'Anvers.

Jadis, le grand Voltaire a eu son Jean Fréron [6]Modifier

Jadis, le grand Voltaire a eu son Jean Fréron,
Mais moi, pauvre rhéteur, je n'ai qu'Henri Masson.
Il m'envoie par volées tous ses pauvres sicaires
Sitôt que je les vois, paf, je les flanque à terre,
De rage, n'y tenant plus, le Masson se dédouble,
Mais son IP trahit cet homme à l'esprit trouble.
Ça craque, et ça bascule, ainsi chute l'idole,
Pleurent les éophones, sur mon blog, on rigole.

Riton le pluriel[7]Modifier


Riton le pluriel
Perdu dans ses manigances
Trébuche, ridicule


Sous mon pébroque[8]Modifier


Parole de P. D. Daddy Jay Z, Tom S. Pauling Jr, Asp "the Dude" Explorer et M.C. McMicmac
Musique de Pat L. Robinson, Happy S. Adman et J. B. "Jazzy" Lully

Un jour mon producteur m'a dit :
" Faut qu'tu t'mettes au RnB
C'est vrai, c'est un peu con
Mais ça fait du pognon. "
Alors je fais du RnB
Je danse en tenue riquiqui
Les étincelles, les pieds dans l'eau,
J'vais sûrement finir comme Cloclo.
HooohooohOOOOhhoooooo Wootcha !

refrain
Pourtant mois c'que j'aime c'est le rock
Mais je chante des chansons nazebroques
Nous vivons une bien triste époque
Alors viens sous mon pébroque
Pour gagner du fric je baisse mon froc
Ces danseurs sont mignons, mais j'm'en moque
Ils sont pédés commes des focs
Alors viens sous mon pébroque
Ha ha hin hin hin viens sous mon pébroque
Ha ha hin hin hin hin sous mon pébroque

Le dormeur du VAL [9]Modifier


C’est un trou de noirceur aux forts relents de bière
Aux odeurs enlacées de pisse et de graillon ;
En son cœur se lovent deux longs serpents de fer
Sur lesquels se trémousses un petit VAL mignon.

Un clodo vieux, vautré sur un banc, torse nu,
Le froid du mois d’Octobre rendant sa face bleue,
En écrase méchamment, serrant sa chère cornue :
Le litron de vin rouge qui l’a rendu heureux.

Les pieds contre une aïeule, il dort, souriant comme
Si un cadre bancaire lui donnait une somme
Rondelette, en billets de deux cents. Mal au foie.

L’envie de gerber fait frissonner sa narine ;
Son nez, ronde groseille couleur mandarine,
Goutte. Mais pourquoi ce banc est-il donc si étroit ?
Anatole Rimbaud


Sans titre [10]Modifier


Or donc, tantôt, voici que taquiné par Thalie, muse de la comédie, incontinent je sortis ma plus belle plume (mais d'où donc ?) et me mis à composer ce petit sonnet à l'attention d'une personne qui occupe mes pensées et que, peut-être, vous devinerez. C'est étonnant comme certaines contraintes que l'on s'impose vous procurent tout de suite un peu d'inspiration en plus...

Sans titre

Tempète, vitupère, agite ton trident,
Apôtre décati des illusions futiles,
Gémis et admoneste d'un fiel inutile,
Usant de tous les fils d'un discours redondant.

Es-tu niais ou bien fol, aliéné ou dément ?
Unis-tu en ton âme plusieurs de ces ravages ?
L'Académie n'a point mis de nom sur ta rage,
Esprit perdu au cours d'un triste égarement.

Mais sache, créature, que tes objurgations,
Autant que tes mentales masturbations,
Suintent sans souiller en aucune façon,
Sans troubler mon esprit de funeste passion.
Ô, diable dans ta boîte, retourne en claustration,
N'en sors plus, et de grâce, n'en émets aucun son.

On a loué cent fois et plus l'humble industrie du charpentier [11]Modifier


On a loué cent fois et plus l'humble industrie du charpentier,
Le dur métier du laboureur, chaque saison recommencé,
Tous les matins, même dimanche, se lève tôt le boulanger,
Mais qui jamais s'intéressa au sort de l'artisan bombier ?

Dans sa cave, les yeux usés, ses doigts noués par le labeur,
Le dos courbé sur le métier, fignolant son détonateur,
Patiemment, il tisse ses fils avec une infinie lenteur,
Arachnéenne création sur laquelle s'écoulent ses heures.

Ouvrier aux gestes infinitésimaux,
Pour la cause accomplit son obscure besogne
D'autres trouvent la gloire, lui, tout seul, se renfrogne.

Il finira, au chenil de Guantanamo,
Déchiqueté, ou abattu par le Mossad
Tel est son destin de bombier, so long, so sad...

C'est un joli matin, c'est l'été il fait beau [12]Modifier


C'est un joli matin, c'est l'été il fait beau,
Une ville assoupie posée au bord de l'eau,
La journée sera chaude, a dit la météo,
Au bord du Pacifique s'écrasent les rouleaux.

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

Pas de grasse matinée, faut aller au travail
Pas le temps de traîner, mets tes sandales de paille
Tu croises des gamines les cheveux en bataille
Garçons en uniforme, parlant gloire et mitraille

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

Tu lis dans le journal qu'il faut persévérer
Tu lis qu'un peu partout l'ennemi est acculé
Il se bat sans espoir, forcé de reculer
C'est bizarre, il recule, mais de plus en plus près...

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

Quand tu pointes à l'usine, tu es presque en retard
Le chef fait les gros yeux, alors tu piques un fard
Tu t'attelles au turbin, il est bien loin le soir
Vaut mieux pas y penser, ça fout trop le cafard

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

Première pause du matin, cinq minutes pour s'asseoir,
On discute et on fume devant le réfectoire.
Et tu vois sur l'azur glisser une croix noire,
L'avion vire doucement vers le large et repart.

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

C'est un joli matin, c'est l'été il fait chaud,
Une ville agonise posée au bord de l'eau,
Tempète de feu pas prévue par la météo,
Onde de choc et rayons pour finir le boulot

C'est l'été du pika pika pika
(bis)

Problème de réseau [13]Modifier


Pourquoi donc te jucher comme en un oppidum
Etrange culbuto, acrobate à bascule ?
Pourquoi te perches-tu en haut d'un édicule
Voûté, tête penchée ? Mais réponds, godverdom !
Aurais-tu abdiqué toute dignité d'homme
Pour te tordre et te tortiller, c'est ridicule ?
Et qu'as-tu à beugler ainsi dans ton bidule ?
Oh pardon, tu es abonné Bouygues Télécom !

Souffre, manouvrier, travaille, prends de la peine [14]Modifier


Souffre, manouvrier, travaille, prends de la peine,
Le fruit de ton labeur pour toi sera perdu.
Ton patron est-il Dieu ? Parbleu, la coupe est pleine !
Tu n'es pas un mouton, réclame donc ton dû !

Advice to my 13-years old self [15]Modifier


Personne dans le monde ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde on ne se rencontre pas
Les apparences et les préférences
Ont trop d'importance, acceptons les différences

C'est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c'est vrai
Faut de tout pour faire un monde

Tout ça c'est du flan, d'la bouillie pour les chats
En vrai tout ça, ça n'existe pas
C'est pour vendre du temps d'cerveau à Coca-Cola
Mais dans la vie ça se passe pas vraiment comme ça.

C'est un plan marketing
Pour te fourguer, c'est vrai
Des bagnoles des télés
Des petits pois et des navets

Ces feuilletons débiles, ces séries familiales
Devraient garder leurs leçons de morale
Ces enfants stars super mignons en général finissent mal
Seringue dans l'bras, pendus, flingués, c'est dans l'journal

Alors ferme ton poste, connard
Et va au sport, c'est vrai
Pousse de la fonte, tu le sais
Et vire ton cul d'ce canapé.

Dana Plato a fini dans le porno
Et Gary Coleman gardien d'parking
Todd Bridges a connu la drogue et les tribunaux
Alors mets un short et va donc faire un footing

Eh oui ferme ton poste, connard
Secoue ta graisse, c'est vrai
Transpire un coup, tu le sais
Et vire ton cul d'ce canapé.

Sound da ghetto [16]Modifier


Lyrics by Asp Doggy Style Shayamalan
and Kiddy B McKiller Explorer
Rythm by 2Fat "Double Cheese" Kiki
Spéciale dédicace à MC Mekanik Lion et Jean Ferrat

Nous dans la cité on est vénèr
Tous ces mecs chelou qui traînent là derrière
Assis, debout, couchés, font rien toute la journée
A part fumer des oinj de drogue et rapper
Mais nous c'est différent, on est en colère
Mais nous c'est différent, sur la vie d'nos mères
Nous on est pas comme ça c'est vrai
On est des jeunes bien tu sais

Nous c'est l'uniforme qui nous fait kiffer
Nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, et vivent les condés.

On connaît ceux qui dealent, qui ont des guns
On a rien à voir avec ce genre de jeunes.
Nous on n'a pas d'pit, pas d'beu, pas d'casier
On a aucun problème, y'a personne qu'on fait chier
La nuit dans la cité on entend "run, nigger, run"
On retourne se coucher, laisse tomber, c'est pas fun
Demain on se lève tôt pour aller travailler
On est pas Malcolm X, allez, fait chier.

Nous c'est l'uniforme qui nous fait kiffer
Nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, on aime les policiers.

Ces zazous du quartier sont vraiment pas sérieux
A courir tout partout, ils vivront pas vieux
Nous, on va pas s'faire griller dans un transformateur
C'est marqué à l'entrée qu'c'est interdit, d'ailleurs
Nous toujours, les panneaux, on est respectueux
On roule pas à plus de 30 à l'heure, c'est dangereux
Toute façon, nos bagnoles, elles roulent plus et on pleure
Ils nous les ont cramées, saperlotte de malheur

Nous c'est trop l'uniforme qui nous fait kiffer
Oui, nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, on adore les poulets.

Oui, c'est vrai, dans l'quartier, en popularité
On peut pas dire qu'on soit super cotés
Nos frères, nos soeurs, nos cousins ont chopé la tehon
Les grands frères, les grands-mères nous traitent de bouffons
Moi ma haine je l'exprime par mes poings tapotés
Contre le mur de béton gris de ma cité
J'vais rentrer chez les duls et un jour ils verront
Comment trop j'ai la classe en bleu horizon

Nous c'est trop l'uniforme qui nous fait kiffer
Oui, nous c'est pour les flics qu'on demande le respect
Chez nous on apprécie plutôt l'autorité
Une matraque, un képi, love la maréchaussée.

Ce rap je te le dédie, mon ami mon frère
Toi qui comme moi a tant souffert
De l'incompréhension des mauvais, des méchants
D'être toujours décalé, d'être né différent
Ils ne m'abattront pas, les canailles, les vipères
Mon cri, ma voix, ils ne feront pas taire
Je pense à ton courage, bravant les éléments
Tu me guides, tu m'inspires, Frédéric Mitterrand

Le musicologue [17]Modifier

Parfois, dans les transports, un inconnu taquine ma muse. Je sors donc ma plus belle plume pour lui dresser un portrait rimé.

Salut, ô, voyageur, qui vis pour la musique
Et jusque dans le train sacrifie à Euterpe,
Ce qui du reste explique ta station sporadique
Telle le ressac agitant un banc de caulerpe.

Car tu bouges, tu vogues, marques une cadence vague
Tu vas et viens, t'accroches ensemble à deux poteaux
Crois tu qu'on t'admire de ton abandon ? Quelle blague !
Dans ce wagon, nous tous nous gaussons d'un tel sot.

De ton faciès bovin de jeune con abruti,
De tes yeux étrécis à l'encoignure sale,
De ta dégaine puant l'alcool et l'ecstasy,
Même de ton jeans baggy, ô, crétin radical.

Et de ton caban gris, j'ai de meilleurs torchons,
Du bonnet de laine qui te tient lieu de galure,
De ton gros casque Sennheiser poussé à fond ;
A quoi est-il branché ? A un i-phone, bien sûr.

On se rit aussi de ce petit sac plastique
Où tu glisses le laptop de papa, anarchiste,
Et du classeur rempli de tes cours de physique,
Rebelle de mes deux boules, cancer con, jeune kyste.

Je te crois capable, petit étron mental,
De l'avoir téléchargée sur un site légal !
Nigaud, iras-tu, pendant ta vie machinale
Te payer quatre fois des Beatles l'intégrale ?

Nous voici arrivés, sur le quai descendons.
suspense ! Le feras-tu ? Non ? SI ! Bien sûr, à l'aise !
Comme un crevard, tu as sauté le portillon !
Tu es un cas, une somme, et une synthèse.

Petite polésie du dimanche [18]Modifier

Je montais à Paris voulant être Tom Cruise
Devenir célèbre, avoir une superbe épouse
Au final mon destin fut celui d'un Milhouse
Grotesque binoclard abonné à la lose
Retombé dans le sud, j'ai perdu tout mon flouze
A la Prairie des Filtres je dors sur la pelouse
Les pieds dans la Garonne, la tête dans une bouse
Le Nougaro du pauvre revient à Toulouse.

RéférencesModifier


  1. Voir Première page du blog traitant de nullésie
  2. Voir Université sur le blog
  3. Il est dur, il est mou sur le blog
  4. Dans le port d'Amsterdam sur le blog
  5. C'est un heureux homme, Albert sur le blog
  6. Jadis, le grand Voltaire a eu son Jean Fréron sur le blog
  7. Riton le pluriel sur le blog
  8. Sous mon pébroque aussi sur le blog
  9. Le dormeur du VAL sur le blog
  10. Sans titre sur le blog
  11. On a loué cent fois et plus l'humble industrie du charpentier sur le blog
  12. C'est un joli matin, c'est l'été il fait beau sur le blog
  13. Problème de réseau sur le blog
  14. Souffre, manouvrier, travaille, prends de la peine sur le blog
  15. Advice to my 13-years old self sur le blog
  16. Sound da ghetto on ze blog
  17. Le musicologue sur le blog
  18. Petite polésie du dimanche sur le blog

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